La boîte à outils de l’orateur

Prendre la parole en public - Les outils

La dimension
non-verbale

Ton corps en dit beaucoup plus que ta voix !

Tel un sportif de haut niveau, l’échauffement est primordial avant une prise de parole en public. Quand on s’exprime, tout est sujet à interprétation : nos gestes, le placement de notre regard, nos déplacements, nos expressions de visage. Mieux vaut être conscient de ce que nous dégageons pour pouvoir utiliser notre image comme on l’entend ! Voici quelques exercices pour t’entraîner à la maison (quand personne ne te regarderas 😉) 

Trouver sa routine d’échauffement


Exemple de routine d’échauffement :

• Cercles de tête pour détendre les cervicales
• Dos rond / dos plat pour débloquer le bassin
• Cercles des chevilles et des poignées pour réveiller les articulations
• Gym du visage pour éviter toute crispation due au stress
• Echauffement de la voix (voir dimension para-verbale)

La co-évaluation

• Tu peux t’entraîner devant ta glace mais les effets seront limités : jugement subjectif, stress lié au miroir, manque de fluidité…

• Le meilleur exercice reste de se filmer et de demander à quelqu’un de confiance de t’évaluer sur des points très précis et objectifs :
• Présence de gestes parasites ?

• Présence de tics de visage ?
• Regard vers le bas ?
• Nous avons créé une grille d’analyse complète que nous rendons disponible pour notre communauté

La dimension
para-verbale

Ta voix, ce partenaire redoutablement efficace !

Les mots s’effacent, la voix résonne. La manière dont tu t’exprimes (articulation, débit, ponctuation, volume) conditionne ton public à t’écouter, ou non. Peu importe notre timbre de voix, il est important de parler en “voix medium” c’est à dire une voix placée qui résonne et avec laquelle tu ne subiras pas une extinction de voix avant la fin de ta présentation ! Par opposition, ce que nous appelons la “voix de tête” est une voix forcée qui est généralement plus aïgue et qui traduit souvent une respiration haute due au stress. Ca paraît technique, mais ça ne l’est pas tant que ça quand on en comprend le fonctionnement.

Travailler son articulation


Tu as peut-être déjà entendu parler des exercices de virelangues, ce sont de formidables alliés pour t’entraîner à AR-TI-CU-LER Une fois par semaine, prend 5 minutes pour lire différents virelangues Tu trouveras une liste exhaustive ici :  cliquez ici

S’entraîner à partir d’une grille


Le mieux, ça reste quand même de s’entraîner chez soi, comme un·e grand·e ! Pour ça, voici quelques conseils : •Le débit : exerce-toi à placer au moins 3 secondes de silence entre chaque phrase. Cela va habituer ton oreille interne à ralentir, et les effets s’en feront sentir immédiatement lorsque tu répéteras ensuite tes phrases à allure “normale” •La fluidité, la clarté, l’intonation, les tics de langage…. Pour tous ces paramètres, il existe des exercices efficaces que nous avons regroupés dans un guide d’orateur en libre d’accès pour notre communauté.

Comment être concis, clair et impactant ?

Nous avons souvent beaucoup de choses à raconter, et il nous est difficile de faire court, quand on veut tout raconter. Nous avons plusieurs conseils à te donner pour t’aider dans la synthétisation, ce mot devenu presque grossier 🙂
Étape 1 : Fais foisonner tes idées
• N’hésite pas à utiliser les technique du minmapping ou des “patates” pour poser à l’écrit toutes les idées qui te passent par la tête. Plus tu écris, mieux c’est. Si tu essaies de synthétiser ton discours dès le départ, tu risques de passer à côté du plus important, ce serait bête.
Étape 2 : Pose-toi les bonnes questions
A qui je m’adresse ? : fais-toi une idée très claire de ton public sur son niveau de connaissances, sa volonté d’être là (ou non), son parcours… • Pourquoi je m’adresse à eux ? : ton objectif doit être clair et symboliser par un verbe d’action. Il peut s’agir d’expliquer, d’informer, d’apprendre, de transmettre, de convaincre, de persuader….. • Quoi ? : choisis les messages-clés parmi toutes tes idées, ceux qui permettront à ton public de se sentir impliqué dans ton propos pour qu’ils t’écoutent ; mais aussi ceux qui te permettront d’atteindre ton objectif précis.

Étape 3 : Raconte une histoire !


• Ton public est avant tout constitué d’êtres humains, avant que ceux-ci soient à tel ou tel poste. Et comme tous les êtres humains, ils ne demandent qu’à rêver 🙂 N’hésite pas à transmettre tes messages à l’aide d’exemples et d’histoires dans lesquels ces derniers pourront se reconnaître.

La dimension
non-verbale

Ton corps en dit beaucoup plus que ta voix !

Tel un sportif de haut niveau, l’échauffement est primordial avant une prise de parole en public. Quand on s’exprime, tout est sujet à interprétation : nos gestes, le placement de notre regard, nos déplacements, nos expressions de visage. Mieux vaut être conscient de ce que nous dégageons pour pouvoir utiliser notre image comme on l’entend ! Voici quelques exercices pour t’entraîner à la maison (quand personne ne te regarderas 😉) 

Trouver sa routine d’échauffement


Exemple de routine d’échauffement :

• Cercles de tête pour détendre les cervicales
• Dos rond / dos plat pour débloquer le bassin
• Cercles des chevilles et des poignées pour réveiller les articulations
• Gym du visage pour éviter toute crispation due au stress
• Echauffement de la voix (voir dimension para-verbale)

La co-évaluation

• Tu peux t’entraîner devant ta glace mais les effets seront limités : jugement subjectif, stress lié au miroir, manque de fluidité…

• Le meilleur exercice reste de se filmer et de demander à quelqu’un de confiance de t’évaluer sur des points très précis et objectifs :
• Présence de gestes parasites ?

• Présence de tics de visage ?
• Regard vers le bas ?
• Nous avons créé une grille d’analyse complète que nous rendons disponible pour notre communauté

La dimension
para-verbale

Ta voix, ce partenaire redoutablement efficace !

Les mots s’effacent, la voix résonne. La manière dont tu t’exprimes (articulation, débit, ponctuation, volume) conditionne ton public à t’écouter, ou non. Peu importe notre timbre de voix, il est important de parler en “voix medium” c’est à dire une voix placée qui résonne et avec laquelle tu ne subiras pas une extinction de voix avant la fin de ta présentation ! Par opposition, ce que nous appelons la “voix de tête” est une voix forcée qui est généralement plus aïgue et qui traduit souvent une respiration haute due au stress. Ca paraît technique, mais ça ne l’est pas tant que ça quand on en comprend le fonctionnement.

Travailler son articulation


Tu as peut-être déjà entendu parler des exercices de virelangues, ce sont de formidables alliés pour t’entraîner à AR-TI-CU-LER Une fois par semaine, prend 5 minutes pour lire différents virelangues Tu trouveras une liste exhaustive ici :  cliquez ici

S’entraîner à partir d’une grille


Le mieux, ça reste quand même de s’entraîner chez soi, comme un·e grand·e ! Pour ça, voici quelques conseils : •Le débit : exerce-toi à placer au moins 3 secondes de silence entre chaque phrase. Cela va habituer ton oreille interne à ralentir, et les effets s’en feront sentir immédiatement lorsque tu répéteras ensuite tes phrases à allure “normale” •La fluidité, la clarté, l’intonation, les tics de langage…. Pour tous ces paramètres, il existe des exercices efficaces que nous avons regroupés dans un guide d’orateur en libre d’accès pour notre communauté.

La dimension
verbale

Comment être concis, clair et impactant ?

Nous avons souvent beaucoup de choses à raconter, et il nous est difficile de faire court, quand on veut tout raconter. Nous avons plusieurs conseils à te donner pour t’aider dans la synthétisation, ce mot devenu presque grossier 🙂
Étape 1 : Fais foisonner tes idées

• N’hésite pas à utiliser les technique du minmapping ou des “patates” pour poser à l’écrit toutes les idées qui te passent par la tête. Plus tu écris, mieux c’est. Si tu essaies de synthétiser ton discours dès le départ, tu risques de passer à côté du plus important, ce serait bête.

Étape 2 : Pose-toi les bonnes questions

A qui je m’adresse ? : fais-toi une idée très claire de ton public sur son niveau de connaissances, sa volonté d’être là (ou non), son parcours…

• Pourquoi je m’adresse à eux ? : ton objectif doit être clair et symboliser par un verbe d’action. Il peut s’agir d’expliquer, d’informer, d’apprendre, de transmettre, de convaincre, de persuader…..

• Quoi ? : choisis les messages-clés parmi toutes tes idées, ceux qui permettront à ton public de se sentir impliqué dans ton propos pour qu’ils t’écoutent ; mais aussi ceux qui te permettront d’atteindre ton objectif précis.

Étape 3 : Raconte une histoire !

• Ton public est avant tout constitué d’êtres humains, avant que ceux-ci soient à tel ou tel poste. Et comme tous les êtres humains, ils ne demandent qu’à rêver 🙂 N’hésite pas à transmettre tes messages à l’aide d’exemples et d’histoires dans lesquels ces derniers pourront se reconnaître.

La dimension non-verbale
La dimension para-verbale
La dimension verbale

Le pitch : les outils pour une communication persuasive

Savoir convaincre

S’engager pour engager l’auditoire

Prendre la parole avec l’objectif précis de convaincre comporte de nombreux enjeux : vais-je accrocher mon auditoire dès le début ? Vont-ils comprendre mon activité / projet ? Vais-je leur donner envie de me suivre ? Et si tu abordais ce pitch sur un ton plus conversationnel, qu’est-ce que cela donnerait ? Nous te donnons quelques éléments de réponse.

S’engager émotionnellement


•Pour accrocher ton auditoire, il faut que celui-ci comprenne immédiatement le rapport Homme / Projet : qu’est-ce qui fait que c’est toi et non Jean-Michel ou Bernadette qui vient pitcher ce projet ? L’idée, ici, ce n’est pas de raconter ta vie, mais bien plutôt ton rapport au projet présenté, les raisons pour lesquelles tu as décidé de t’y engager et de le défendre. Si l’auditoire ne comprend pas pourquoi toi plus que quelqu’un d’autre, il n’aura pas de raison particulière de s’y engager. •Le passage à l’action de l’auditoire est “intuitu personae” c’est à dire qu’il se fait “en fonction de la personne”. Si vous créez un lien avec votre public, et cela passe par un minimum de sincérité, celui-ci sera plus enclin à vous suivre 🙂

Employer un ton conversationnel


•Rien ne sert de prendre un ton de président de la République pour pitcher votre projet. Certes, il y a souvent un jargon à respecter en fonction du secteur dans lequel tu exerces, mais un ton trop formel t’éloigne de ton public au lieu de t’en rapprocher. •Au contraire, privilégie l’humour, le sourire et l’interaction. Détend l’atmosphère dès le début car ton public, lui aussi, a ses propres sources de stress. Ton objectif premier doit être de mettre ton public à l’aise

Avoir le sens de la répartie

Réagir et rebondir : les clés du succès

On dit souvent qu’un bon orateur sait improviser, et ce n’est pas tout à fait faux. Tel un comédien, l’orateur s’adapte en permanence aux imprévus et c’est cela qui rend son discours vivant. Voyons ensemble quelques règles d’improvisation.

Ne jamais dire non

 
•Le premier réflexe quand un imprévu surgit, c’est de lutter contre celui-ci. Nous le voyons comme un danger, un élément perturbateur qui peut détruire notre prise de parole.
•Or, c’est tout l’inverse ! N’importe quel imprévu est un moyen pour vous de créer du lien avec le public. Tu peux verbaliser l’effet que cet imprévu procure sur toi : cela te rendra humain et sincère aux yeux du public.
•Tu peux aussi utiliser l’humour, profiter du temps d’arrêt pour raconter une anecdote, souligner l’effet positif de cet imprévu sur la suite de ton discours ou, encore mieux, rapprocher l’imprévu à ton projet en trouvant des liens de correspondances.•Dans tous les cas, l’imprévu est l’ennemi de la monotonie !

Découvre toutes nos méthodes d’improvisation en rejoignant la communauté Bieth.

Savoir convaincre

S’engager pour engager l’auditoire

Prendre la parole avec l’objectif précis de convaincre comporte de nombreux enjeux : vais-je accrocher mon auditoire dès le début ? Vont-ils comprendre mon activité / projet ? Vais-je leur donner envie de me suivre ? Et si tu abordais ce pitch sur un ton plus conversationnel, qu’est-ce que cela donnerait ? Nous te donnons quelques éléments de réponse.

S’engager émotionnellement


•Pour accrocher ton auditoire, il faut que celui-ci comprenne immédiatement le rapport Homme / Projet : qu’est-ce qui fait que c’est toi et non Jean-Michel ou Bernadette qui vient pitcher ce projet ? L’idée, ici, ce n’est pas de raconter ta vie, mais bien plutôt ton rapport au projet présenté, les raisons pour lesquelles tu as décidé de t’y engager et de le défendre. Si l’auditoire ne comprend pas pourquoi toi plus que quelqu’un d’autre, il n’aura pas de raison particulière de s’y engager. •Le passage à l’action de l’auditoire est “intuitu personae” c’est à dire qu’il se fait “en fonction de la personne”. Si vous créez un lien avec votre public, et cela passe par un minimum de sincérité, celui-ci sera plus enclin à vous suivre 🙂

Employer un ton conversationnel


•Rien ne sert de prendre un ton de président de la République pour pitcher votre projet. Certes, il y a souvent un jargon à respecter en fonction du secteur dans lequel tu exerces, mais un ton trop formel t’éloigne de ton public au lieu de t’en rapprocher. •Au contraire, privilégie l’humour, le sourire et l’interaction. Détend l’atmosphère dès le début car ton public, lui aussi, a ses propres sources de stress. Ton objectif premier doit être de mettre ton public à l’aise

Avoir le sens de la répartie

Réagir et rebondir : les clés du succès

On dit souvent qu’un bon orateur sait improviser, et ce n’est pas tout à fait faux. Tel un comédien, l’orateur s’adapte en permanence aux imprévus et c’est cela qui rend son discours vivant. Voyons ensemble quelques règles d’improvisation.

Ne jamais dire non

 
•Le premier réflexe quand un imprévu surgit, c’est de lutter contre celui-ci. Nous le voyons comme un danger, un élément perturbateur qui peut détruire notre prise de parole.
•Or, c’est tout l’inverse ! N’importe quel imprévu est un moyen pour vous de créer du lien avec le public. Tu peux verbaliser l’effet que cet imprévu procure sur toi : cela te rendra humain et sincère aux yeux du public.
•Tu peux aussi utiliser l’humour, profiter du temps d’arrêt pour raconter une anecdote, souligner l’effet positif de cet imprévu sur la suite de ton discours ou, encore mieux, rapprocher l’imprévu à ton projet en trouvant des liens de correspondances.•Dans tous les cas, l’imprévu est l’ennemi de la monotonie !

Découvre toutes nos méthodes d’improvisation en rejoignant la communauté Bieth.
Savoir convaincre
Avoir le sens de la répartie

Prendre la parole en visio : les outils pour une présentation percutante

Savoir convaincre

S’engager pour engager l’auditoire

Prendre la parole avec l’objectif précis de convaincre comporte de nombreux enjeux : vais-je accrocher mon auditoire dès le début ? Vont-ils comprendre mon activité / projet ? Vais-je leur donner envie de me suivre ? Et si tu abordais ce pitch sur un ton plus conversationnel, qu’est-ce que cela donnerait ? Nous te donnons quelques éléments de réponse.

S’engager émotionnellement


•Pour accrocher ton auditoire, il faut que celui-ci comprenne immédiatement le rapport Homme / Projet : qu’est-ce qui fait que c’est toi et non Jean-Michel ou Bernadette qui vient pitcher ce projet ? L’idée, ici, ce n’est pas de raconter ta vie, mais bien plutôt ton rapport au projet présenté, les raisons pour lesquelles tu as décidé de t’y engager et de le défendre. Si l’auditoire ne comprend pas pourquoi toi plus que quelqu’un d’autre, il n’aura pas de raison particulière de s’y engager. •Le passage à l’action de l’auditoire est “intuitu personae” c’est à dire qu’il se fait “en fonction de la personne”. Si vous créez un lien avec votre public, et cela passe par un minimum de sincérité, celui-ci sera plus enclin à vous suivre 🙂

Employer un ton conversationnel


•Rien ne sert de prendre un ton de président de la République pour pitcher votre projet. Certes, il y a souvent un jargon à respecter en fonction du secteur dans lequel tu exerces, mais un ton trop formel t’éloigne de ton public au lieu de t’en rapprocher.
•Au contraire, privilégie l’humour, le sourire et l’interaction. Détend l’atmosphère dès le début car ton public, lui aussi, a ses propres sources de stress. Ton objectif premier doit être de mettre ton public à l’aise

On n’est pas obligé de s’ennuyer en visio !

  • La plus grande difficulté dans une visio, c’est de garder l’attention de son auditoire. En effet, se sentir impliqué et engagé à distance, c’est toute une histoire. Nous te conseillons de ne pas lésiner sur l’usage d’outils digitaux ludiques : un mur collaboratif, des avatars, des séquences en gaming…
  • Nous te conseillons également de varier le plus possible tes séquences et de synthétiser au maximum ton discours : une idée = une phrase, sans subordonnées multiples 😉
  • Si tu souhaites t’entraîner dans tes prises de paroles en visio, nous pouvons t’accompagner…

Savoir convaincre

S’engager pour engager l’auditoire

Prendre la parole avec l’objectif précis de convaincre comporte de nombreux enjeux : vais-je accrocher mon auditoire dès le début ? Vont-ils comprendre mon activité / projet ? Vais-je leur donner envie de me suivre ? Et si tu abordais ce pitch sur un ton plus conversationnel, qu’est-ce que cela donnerait ? Nous te donnons quelques éléments de réponse.

S’engager émotionnellement


•Pour accrocher ton auditoire, il faut que celui-ci comprenne immédiatement le rapport Homme / Projet : qu’est-ce qui fait que c’est toi et non Jean-Michel ou Bernadette qui vient pitcher ce projet ? L’idée, ici, ce n’est pas de raconter ta vie, mais bien plutôt ton rapport au projet présenté, les raisons pour lesquelles tu as décidé de t’y engager et de le défendre. Si l’auditoire ne comprend pas pourquoi toi plus que quelqu’un d’autre, il n’aura pas de raison particulière de s’y engager. •Le passage à l’action de l’auditoire est “intuitu personae” c’est à dire qu’il se fait “en fonction de la personne”. Si vous créez un lien avec votre public, et cela passe par un minimum de sincérité, celui-ci sera plus enclin à vous suivre 🙂

Employer un ton conversationnel


•Rien ne sert de prendre un ton de président de la République pour pitcher votre projet. Certes, il y a souvent un jargon à respecter en fonction du secteur dans lequel tu exerces, mais un ton trop formel t’éloigne de ton public au lieu de t’en rapprocher.
•Au contraire, privilégie l’humour, le sourire et l’interaction. Détend l’atmosphère dès le début car ton public, lui aussi, a ses propres sources de stress. Ton objectif premier doit être de mettre ton public à l’aise

On n’est pas obligé de s’ennuyer en visio !

  • La plus grande difficulté dans une visio, c’est de garder l’attention de son auditoire. En effet, se sentir impliqué et engagé à distance, c’est toute une histoire. Nous te conseillons de ne pas lésiner sur l’usage d’outils digitaux ludiques : un mur collaboratif, des avatars, des séquences en gaming…
  • Nous te conseillons également de varier le plus possible tes séquences et de synthétiser au maximum ton discours : une idée = une phrase, sans subordonnées multiples 😉
  • Si tu souhaites t’entraîner dans tes prises de paroles en visio, nous pouvons t’accompagner…

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Si vous souhaitez améliorer vos compétences à l’oral , apprendre à faire un discours impactant, voir plus d'astuces et d’outils, rejoignez notre communauté en nous écrivant un joli mot doux.

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La dimension non-verbale

Ton corps en dit beaucoup plus que ta voix !

La dimension para-verbale

Ta voix, ce partenaire redoutablement efficace !

La dimension verbale

Comment être concis, clair et impactant ?

Savoir convaincre

S’engager pour engager l’auditoire

Avoir le sens de la répartie

Réagir et rebondir : les clés du succès

On dit souvent qu’un bon orateur sait improviser, et ce n’est pas tout à fait faux. Tel un comédien, l’orateur s’adapte en permanence aux imprévus et c’est cela qui rend son discours vivant. Voyons ensemble quelques règles d’improvisation.

Ne jamais dire non

  • Le premier réflexe quand un imprévu surgit, c’est de lutter contre celui-ci. Nous le voyons comme un danger, un élément perturbateur qui peut détruire notre prise de parole.
  • Or, c’est tout l’inverse ! N’importe quel imprévu est un moyen pour vous de créer du lien avec le public. Tu peux verbaliser l’effet que cet imprévu procure sur toi : cela te rendra humain et sincère aux yeux du public.
  • Tu peux aussi utiliser l’humour, profiter du temps d’arrêt pour raconter une anecdote, souligner l’effet positif de cet imprévu sur la suite de ton discours ou, encore mieux, rapprocher l’imprévu à ton projet en trouvant des liens de correspondances.
  • Dans tous les cas, l’imprévu est l’ennemi de la monotonie !
Découvre toutes nos méthodes d’improvisation en rejoignant la communauté Bieth.

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